LIVRE DE VIE/BOOK'S LIFE

Humiliée, battue, insultée...et même violée par mon mari

J'ai longtemps hésité avant de vous écrire mais je voudrais partager mon histoire avec vous. Je me suis mariée avec un homme qui avait 20 ans de plus que moi. Nous avons vécus ensemble pendant 5 ans. Ces moments ont été les pires de ma vie. Et je ne souhaiterais même pas cela à mon ennemi. J'ai connu mon mari quand j'avais 22 ans, j'étais en stage en tant que réceptionniste dans un grand hôtel dans mon pays et lui était chef d'entreprise. Il y était pour un séminaire. Lorsque nous avons commencé à nous fréquenter, deux mois après il m'a demandé d'être sa femme. J'ai accepté, nous sommes partis dans son pays et là, tout a basculé. Je découvre un autre homme. Rien à voir avec celui que j'avais connu.
Il m'interdisait de sortir de la maison surtout sans lui. Je n'avais pas de portable. Il devait être présent quand j'appelle mes parents... Il me battait, m'insultait. Il était nerveux et me menaçait tout le temps. Mes nuits étaient des calvaires, il me prenait par la force et même en journée quand il en avait envie. Je dois être disponible à tout moment quand monsieur avait envie de satisfaire sa libido. Je ne devais pas dormir dans notre lit quand il est là car il trouvait que je l'étouffe. Comment un homme pouvait être aussi méchant à ce point. Il m'attrapait par les cheveux, pour finir j'ai préféré les couper pour éviter d'avoir mal. J'ai fait deux forces couches... Mon seul refuge était la prière. Car j'avais toujours espoir et je voulais en finir avec toute cette souffrance. Dieu m'a écouté, un soir j'ai reçu un appel me disant que mon mari a piqué une crise d'AVC. Qu'il était hospitalisé dans une clinique. Sans même réfléchir, je me suis barrée. Je pris toutes ses économies et quelques affaires sans laisser de mots. Ça fait 1 an que je suis libre et j'essaie de refaire ma vie. Mais j'essaie toujours de comprendre. Qu'est ce qui s'est passé?''


Humiliated, beaten, insulted ... and even raped by my husband

I hesitated for a long time before writing, but I would like to share my story with you. I married a man who was 20 years older than me. We lived together for 5 years. Those were the worst moments of my life. And I would not even wish that to my enemy. I knew my husband when I was 22 years old, I was practicing as a receptionist at a large hotel in my country and he was a business manager. He was there for a seminar. When we started dating, two months later he asked me to be his wife. I accepted, we went to his country and there, everything switched. I discover another man. Nothing to do with the one I had known.
He forbade me to leave the house especially without him. I did not have a laptop. He had to be present when I called my parents ... He beat me, insulted me. He was nervous and threatened me all the time. My nights were calvaries, he took me by force and even during the day when he wanted to. I have to be available at all times when gentleman wanted to satisfy his libido. I did not have to sleep in our bed when he was there because he thought I was choking him. How a man could be so wicked to this point. He grabbed me by the hair, to finish I preferred to cut them to avoid getting hurt. I made two layers ... My only refuge was prayer. Because I always had hope and I wanted to put an end to all this suffering. God listened to me, one night I received a call telling me that my husband stung a stroke. That he was hospitalized in a clinic. Without even thinking, I stopped. I took all his savings and some business without a word. It's been a year since I'm free and I'm trying to rebuild my life. But I always try to understand. What happened?''


Avec mon mari, nous n’avons plus fait l’amour depuis 2 ans

Je suis une jeune femme mariée de 28 ans et mon mari à 35 ans , je vis une histoire assez particulière avec mon mari. Depuis que je suis tombée enceinte je n'ai plus d'intimité avec mon homme. J'essaie de comprendre ce qui se passe. Il ne voulait pas me touche car il avait peur de faire mal au bébé. Mais ce que je ne comprends pas, c'est que même après l'accouchement il prend des distances avec moi. Mon fils aura 1 an 3 mois bientôt et toujours rien. J'essaie de communiquer mais il se renferme. J'ai essayé des techniques pour qu'il se rapproche de moi, pour qu'il me parle, mais il me rejette toujours. Lorsque ça commence à chauffer, son érection tombe. Je suis sure qu'il me trompe pourtant il ne sort presque jamais de la maison. S'il a un problème qu'il se confie à moi, je suis sa femme. Je suis désespérée car j'ai des besoins aussi. Je ne sais pas quoi faire? Aidez-moi, j'ai besoin de vos conseils. C'est notre premier enfant et je me demande si les choses s'arrangent et qu'on décide de faire un autre enfant, que va-t-il se passer encore ? C'est ça la vie de famille ?


With my husband, we have not made love for 2 years

I am a 28 year old married woman and my husband at 35, I live a rather special history with my husband. Ever since I became pregnant I have no privacy with my man. I'm trying to understand what's going on. He did not want to touch me because he was afraid of hurting the baby. But what I do not understand is that even after childbirth he is distancing himself from me. My son will be 1 year 3 months soon and still nothing. I try to communicate, but it is closed. I tried techniques to get him closer to me, to talk to me, but he always rejects me. When it starts to heat, its erection falls. I am sure that he deceives me though he almost never leaves the house. If he has a problem that he confides in me, I am his wife. I am desperate because I have needs too. I do not know what to do? Help me, I need your advice. This is our first child and I wonder if things are working out and we decide to make another child, what will happen again ? Is that family life ?


À l’aide, je me masturbe depuis toute petite

Je souhaiterais rester anonyme je suis une fille de 15 ans et j'ai un sérieux problème. Je me masturbe depuis toute petite (5 ans). J'ai déjà essayé plusieurs fois d'arrêter mais je n'y arrive pas.
J'ai vraiment peur que cela agisse sur mon futur. Parfois je rêve que je couche avec des gens de mon entourage ou des figurines de dessin animé. Je regarde très souvent les films pornographiques. Je sais pas vraiment pourquoi mais j'ai des pulsions et ça me prend n'importe quand. C'est comme si je ne pouvais pas m'en empêcher le plus souvent quand je suis toute seule dans ma chambre ou pendant la nuit. Mais quand je le fais, arrivé un moment j'ai l'impression que j'ai les yeux qui s'ouvrent et je me dis mais qu'est-ce que tu fais et j'arrête.
J'ai eu un téléphone très jeune et j'entendais des personnes parlées de pornographie donc j'ai tapé sur internet. Et parfois mon frère regardait ce genre de film et je le surprenais. Je pense que c'est venu de là. Je ne pense vraiment pas qu'un psychologue puisse m'aider. J'ai déjà essayé d'en parler en utilisant des paraboles mais leur réaction m'a vraiment jeté un froid dans le dos. Parfois je fais des recherches où il est dit que c'est tout à fait normal, que ça participe au développement de la femme mais moi j'ai pas envie de faire ça. Je trouve ça dégoûtant mais je ne peux pas m'en empêcher. Arrivée un moment j'ai un plaisir immense, puis c'est là que je me dis mais: tu as quel problème ?, pourquoi tu fais ça ?. Je ne me sens pas seul je n'ai pas de problème de famille, je n'ai rien, je suis tout à fait normale je ne sais pas pourquoi cela m'arrive à moi... Je précise que je suis vierge, je n'introduis rien je touche juste mon clitoris. Aidez-moi svp.


For help, I masturbate since very small

I would like to remain anonymous I am a 15 year old girl and I have a serious problem. I masturbate since very small (5 years). I have tried several times to stop but I cannot.
I'm really afraid it will affect my future. Sometimes I dream that I sleep with people around me or cartoon figurines. I very often watch pornographic movies. I do not really know why but I have impulses and it takes me any time. It is as if I could not help myself most often when I am alone in my room or during the night. But when I do, for a while I feel like my eyes are opening and I say to myself but what are you doing and I stop.
I had a very young phone and I heard people talked about pornography so I typed on the internet. And sometimes my brother was watching this kind of film and I was surprised. I think it came from there. I really do not think a psychologist can help me. I have already tried to talk about it using parables but their reaction really threw a chill in my back. Sometimes I do research where it says that it is quite normal, that it participates in the development of the woman but I do not want to do that. I find it disgusting but I cannot help it. Arriving a moment I have a huge pleasure, then it is there that I say to myself but: you have what problem ? , Why do you do that ? . I do not feel alone I do not have a family problem, I have nothing, I am quite normal I do not know why this happens to me ... I specify that I am a virgin, I Do not introduce anything I just touch my clitoris. Help me please.


Pour sauver leur couple, je couche avec des hommes mariés…

C’est l’histoire d’une veuve de 45 ans du nom de Gwyneth. Cette dernière multiplie les amants non seulement pour se faire un maximum de plaisir, mais aussi, dit-elle, ”pour sauver les foyers des hommes mariés Depuis la mort de son mari, riche hommes d’affaires il y a 10 ans, à qui elle a toujours été fidèle, Gwyneth s’est inscrite sur un site de rencontre très discret, où les hommes opulents cherchent des relations d’une nuit, pour des relations sexuelles avec des femmes qui partagent la même vision qu’eux. Elle ne cherche pas à se faire des relations compliquées à long terme. C’est la raison pour laquelle elle ne va qu’avec des hommes mariés parce qu’elle évite de s’engager, à en croire ses propos. Aussi parce que « si un mari n’est pas satisfait sexuellement, il finira par quitter son épouse : un bouleversement pour une famille, surtout quand il y a des enfants ». Elle affirme plus loin: « je ne me sens pas coupable de ce que je fais. Tout le monde y trouve son compte, même l’épouse qui, le soir, récupère un mari tout heureux parce qu’il sera passé me voir dans la journée ».


To save their couple, I sleep with married men ...

This is the story of a 45-year-old widow named Gwyneth. The latter multiplies the lovers not only to make a maximum of pleasure, but also, she says, "to save the homes of married men Since the death of her husband, rich businessmen 10 years ago, to whom she has always been faithful, Gwyneth enrolled on a very discreet meeting place where opulent men seek a one night relationship , For sexual relations with women who share the same vision as them. She does not try to make complicated relationships in the long run. That's why she only goes with married men because she avoids committing, according to her words. Also because "if a husband is not sexually satisfied, he will eventually leave his wife: an upheaval for a family, especially when there are children." She further states: "I do not feel guilty for what I do. Everyone finds his account, even the wife who, in the evening, recovers a husband all happy because he will have spent seeing me during the day.


Voilà ce que j’ai appris en étant prostituée

Une ex prostituée. Celle qui a vu la face cachée de notre société. Celle qui a côtoyé le vice et la solitude des hommes mauriciens. Elle a vu ce que nous ne voyons pas. Rubina (nom fictif), a travaillé pendant quelques mois dans un ‘salon de massage’. « Il y a quelques-unes qui le font par plaisir, mais la plupart de femmes le font parce qu’elles sont dans le besoin, parce qu’elles sont désespérées. Moi aussi, je me suis retrouvée dans une situation sans issue » Lorsqu’elle n’a que 22 ans, elle se retrouve seule et sans argent. Son mari l’abandonne, emmenant avec lui leur enfant en bas âge. La solitude et le manque d’argent pèsent sur elle. « Je me suis tout à coup sentie seule au monde. Mon mari était parti, ma mère ne me soutenait pas, je ne savais pas comment subvenir à mes besoins et je devais réunir une grosse somme d’argent en peu de temps. C’est à ce moment-là qu’une amie m’a parlé des salons de massages. » Lorsqu’on est faible et désespéré, on ne réfléchit pas. On se laisse influencer, on s’agrippe, avidement, à la première solution qui s’offre à nous. À cette époque, Rubina se dit qu’elle n’a rien à perdre, que tout est déjà perdu. Poussée par le désespoir, motivé par l’attrait de l’argent, elle décide ‘d’essayer’. Rubina fait son incursion dans le commerce de la chair. Tous les jours, la jeune femme se lève et se prépare à aller travailler le cœur battant. Elle ne sait pas à quoi s’attendre. À quel client aura-t-elle affaire ? Et s’il lui fait mal ? D’une part, il y a les clients, d’autre part, il y a la police. Parce qu’elle travaille dans l’illégalité et le danger. « N’importe quand la police pouvait débarquer au salon et nous surprendre avec un client. Rien qu’en y pensant, je commençais à trembler. » Mais elle prend son courage à deux mains. Elle s’habille, elle se maquille. Avec le métier qu’elle fait, elle a l’obligation d’être belle. Être toujours belle, toujours séduisante même si on est meurtrie à l’intérieur. Sa mère est là, elle regarde sa fille, elle sait que Rubina se prostitue dans un salon de massage. Elle ne dit rien.
« Ma mère ? Elle ne m’a jamais soutenue. Si j’avais eu son soutien, je ne serais pas tombée dans la prostitution. Au contraire, elle me disait que maintenant je ne pourrais plus m’en sortir, que je serais toujours une prostituée. » Encore une fois, Rubina se dit qu’elle n’a rien à perdre. Elle franchit le seuil de son lieu de travail. Ses collègues et elle travaillent de 10 à 17 heures. Elles se préparent, elles attendent. Dès qu’un client entre, le cœur bat de nouveau la chamade. Certains hommes ont l’air abordable, d’autres semblent menaçants. Mais elles n’ont pas leur mot à dire, c’est le client qui choisit. Elles se tiennent debout, elles posent devant lui. C’est comme un concours de beauté mais elles ne se sentent pas toujours belles. Surtout lorsque l’homme promène perversement les yeux sur leur corps ; observant, évaluant. C’est un peu comme une vente aux enchères ou une vente aux esclaves. « Il y a des hommes qui ont l’air vraiment louches. Rien qu’en vous regardant, ils vous font peur. Il m'est arrivé de me cacher ou de me sauver et parfois même de refuser." C’est une situation atypique ; Rubina sait que si elle n’a pas de client, elle n’a pas d’argent. Mais il y a des fois où elle prie pour qu’un client ne la choisisse pas. Pourtant ce métier, elle l’a choisi. Et elle le fait. Lorsqu’elle est ‘sélectionnée’, elle suit son client dans une salle. Voilà qu’elle se retrouve enfermée avec un inconnu. Il lui parle, il lui demande comment elle s'appelle pose des questions sur son âge, ses passe-temps. Elle ment. Elle lui fait son massage. Ensuite viennent les demandes ‘additionnelles’, les ‘plus’, les happy ending. Cela va d’une simple caresse aux rapports sexuels. Encore une fois, faire semblant. Parce que quand on le fait par obligation, ce n’est plus une partie de plaisir. Faire semblant de jouir ; si on affiche ouvertement notre indifférence ou frustration, le client peut s’offenser. La différence entre une femme libre et une prostituée, c'est qu'une femme libre choisit ses partenaires, une prostituée non. Certains clients sont corrects, d'autres sont vicieux ou tout simplement seuls. Au salon de massage, Rubina côtoie plusieurs hommes.
« Il y a des pervers. Qui ne viennent que pour le sexe. Ils sont exigeants, pressés et parfois brutaux. Il y a ceux qui vous insultent. Ils disent des choses grossières. Eux, ils trouvent cela excitant, mais moi non. Il m’est arrivé de m’en aller. Je dis au client que je ne veux pas de son argent. Que je suis désespérée, mais pas à ce point. » Mais il y aussi ceux qui se sentent délaissés par leurs femmes ou qui sont simplement stressés au travail. Parfois, ils ont juste besoin de parler à quelqu’un. Certains hommes seuls et anxieux vont voir un thérapeute, d’autres préfèrent se confier à une prostituée. « C’est mon type de client préféré ! (rires) Il vient, il vous paie déjà, puis il s’assoit, il ne vous touche même pas et il vous raconte ses problèmes. C’est vrai que tous les hommes ne sont pas des pervers. Puis il y a aussi ceux qui viennent mais qui ont peur. Surtout si c’est leur première fois… » Parce qu’il y a de tout. Parce que la prostituée voit tout ; elle voit tomber le rideau des apparences. Ainsi, l’alcoolique débraillé peut s’avérer être gentil mais troublé tandis que le businessman costumé et cravaté peut cacher un pervers aux fantasmes bizarres. Rubina voit défiler devant elle des hommes de toutes communautés et classes sociales. Au salon, les masques tombent. Mais une fois la braguette refermée, une fois que l’homme quitte le lieu, il remet son masque. Il arrive à Rubina de croiser un client dans la rue : « C’est ce que je crains le plus. Et c’est déjà arrivé. J’ai croisé un client, il était peut-être accompagné de sa famille. Il m’a reconnu mais ne m’a pas parlé. Tant mieux pour moi. Et puis pourquoi m'aurait -il parlé, il aurait trop honte. » Parce qu’évidemment un homme qui marche dans la rue avec sa femme et ses enfants ne parlera pas à la femme avec qui il a couché le jour précédent. Il a peur du regard et des critiques des autres. Pourtant, nous le savons très bien : les gens pointent du doigt la prostituée et non les clients. C’est souvent elle qui est mal perçue. On la voit comme une tentatrice, comme celle qui entraine les hommes vers le vice. On oublie (oubli volontaire ?) que le client y va de son propre gré. Cela devient un cercle vicieux. Parce qu’on lui a déjà collé une étiquette de prostituée et de femme souillée, la femme se dit qu’elle n’a aucune chance de s’en sortir. Heureusement, Rubina est parvenue à changer de vie avant qu’il ne soit trop tard : « Au bout quatre mois je n’en pouvais plus. Je me suis demandée ce que je faisais de ma vie. Certaines personnes ont commencé à parler. Quelques proches sont venus me voir. Contrairement à ma mère, ils m’ont encouragé d’arrêter. J’ai prié. J’ai demandé au Bon Dieu le courage de m’en sortir. » Elle a commencé à se prostituer en se disant qu’elle n’avait rien à perdre. Finalement elle se rend compte qu’elle a beaucoup à perdre ; sa dignité, l’autonomie sur son corps, sa paix d’esprit. « C’est un métier comme les autres. Et il y a des femmes qui le font sans culpabilité. D’ailleurs, j’envie leur courage. Mais j’ai réalisé que ce métier n’était pas pour moi, que ma vie et mon corps m’appartenaient. Et je voulais prouver à ma mère que je pouvais arrêter. ». Elle arrête. On vient la voir, on lui demande de revenir et elle refuse. Ce métier semble avoir laissé des traces invisibles sur son corps et esprit ; elle essaie de les effacer. Elle recommence à zéro. Heureusement, elle arrive à trouver un emploi. Son mari revient. L’univers de la prostitution est derrière elle. « C’est comme si j’ai pu m’échapper d'une prison! (rires) Maintenant, je ne veux même pas passer devant ce salon de massage. Mon mari et mon fils sont revenus. J’ai aussi arrêté pour mon fils. Il a quatre ans. Je ne veux pas qu’il ait honte de sa maman un jour. Je veux lui donner une vie décente et heureuse ». En lisant cet article, il y a ceux qui vont juger, critiqué. D’ailleurs, ils peuvent très bien le faire, c’est leur droit. Toutefois, lorsqu’ils critiquent, ils réalisent aussi que les femmes comme Rubina existent parce que de tels salons opèrent. Des prostituées existent parce qu’il y a des hommes qui vont vers elles. La vie est faite de dualités ; la société aussi. A Maurice, comme dans le monde, il y a le bon et le moins bon. Port-Louis abrite le Jardin de La Compagnie aussi bien que l’Eglise Immaculée. Et pour construire une société saine, il faut commencer par voir les choses telles qu’elles sont.


That's what I learned by being a prostitute

A former prostitute. The one who has seen the hidden face of our society. The one who has met the vice and the loneliness of the Mauritian men. She saw what we do not see. Rubina (fictitious name), worked for a few months in a 'massage parlor'. "There are some who do it for pleasure, but most women do it because they are in need, because they are desperate. I, too, found myself in a dead-end situation. "When she was only 22, she found herself alone and without money. Her husband abandons her, taking with him their infant. Loneliness and lack of money weigh on her. "I suddenly felt alone in the world. My husband was gone, my mother did not support me, I did not know how to support myself and I had to raise a large sum of money in a short time. That's when a friend told me about massage parlors. " When one is weak and desperate, one does not reflect. One lets oneself be influenced, one grips, eagerly, with the first solution that is offered to us. At that time, Rubina says she has nothing to lose, that everything is already lost. Driven by despair, motivated by the attractiveness of money, she decided to 'try'. Rubina makes her incursion into the trade of the flesh. Every day, the young woman gets up and prepares to go and work with her heart beating. She does not know what to expect. To which customer will it deal? What if he hurts her? On the one hand, there are the clients, on the other hand, there is the police. Because it works in illegality and danger. "Any time the police could land at the salon and surprise us with a customer. Just thinking of it, I began to tremble. But she takes her courage in both hands. She dresses, she makes up makeup. With the trade she does, she has an obligation to be beautiful. Be always beautiful, always seductive even if one is bruised inside. Her mother is there, she looks at her daughter, she knows that Rubina prostitutes in a massage parlor. She said nothing.
" My mother ? She never supported me. If I had had her support, I would not have fallen into prostitution. On the contrary, she told me that now I could not get out of it, that I would always be a prostitute. Again Rubina says she has nothing to lose. She crosses the threshold of her place of work. She and her colleagues work from 10 to 17 hours. They are preparing, they are waiting. As soon as a customer enters, the heart beats again. Some men seem affordable, others seem threatening. But they do not have a say, it is the client who chooses. They stand, they stand in front of him. It's like a beauty contest but they do not always feel beautiful. Especially when the man perversely turns his eyes on their bodies; Observing, evaluating. It's a bit like an auction or a sale to the slaves. "There are men who look really shady. Just looking at you, they scare you. I sometimes hide or save myself and sometimes even refuse. "This is an atypical situation, and Rubina knows that if she does not have a client, she has no money. And sometimes she prays for a client not to choose her, yet she chooses it, and she does it, and when she is "selected," she follows her client in a room, She finds herself locked up with a stranger, speaks to him, asks her how she calls herself asks questions about her age, her hobbies, she lies, she gives him a massage, and then the 'additional' 'More', the happy ending: it goes from a simple caress to sexual intercourse, once again pretending, because when it is done by obligation, it is no longer a part of pleasure. If we openly display our indifference or frustration, the client can be offended. Not a prostitute, is that a free woman chooses her partners, a prostitute not. Some clients are correct, others are vicious or simply alone. At the massage parlor, Rubina meets several men.
"There are perverts. Who come only for sex. They are demanding, hurried and sometimes brutal. There are those who insult you. They say rude things. They, they find it exciting, but I do not. I happened to go away. I tell the customer that I do not want his money. That I am desperate, but not at this point. But there are also those who feel abandoned by their women or who are simply stressed at work. Sometimes they just need to talk to someone. Some alone and anxious men go to see a therapist, others prefer to confide in a prostitute. "This is my favorite type of customer! (Laughs) He comes, he pays you already, then he sits down, he does not even touch you and he tells you his problems. It is true that not all men are perverse. Then there are also those who come but are afraid. Especially if it's their first time ... " Because there is any. Because the prostitute sees everything; She sees the curtain of appearances fall. Thus, the scruffy alcoholic can prove to be nice but disturbed while the costumed and tied businessman can hide a pervert to weird fantasies. Rubina sees in front of her men of all communities and social classes. At the salon, the masks fall. But once the fly is closed, once the man leaves the place, he resets his mask. It happens to Rubina to cross a client in the street: "That's what I fear most. And it has already happened. I met a client, he was perhaps accompanied by his family. He recognized me but did not speak to me. Better for me. And then why would he have spoken to me, he would be too ashamed. Because obviously a man walking in the street with his wife and children will not talk to the woman with whom he slept the day before. He is afraid of the gaze and criticism of others. Yet, we know very well: people point the finger at the prostitute and not the clients. It is often misunderstood. She is seen as a temptress, like that which leads men towards vice. We forget (voluntary forgetting?) That the customer goes of his own free will. It becomes a vicious circle. Because she has already been labeled a prostitute and a sullied woman, the woman says that she has no chance of getting out. Fortunately, Rubina managed to change her life before it was too late: "At the end of four months I could not take it anymore. I wondered what I was doing in my life. Some people started talking. Some relatives came to see me. Unlike my mother, they encouraged me to stop. I prayed. I asked the Good Lord the courage to get out of it. She began to prostitute herself by saying that she had nothing to lose. Eventually she realizes she has a lot to lose; His dignity, autonomy over his body, his peace of mind. "It's a job like any other. And there are women who do it without guilt. Besides, I envy their courage. But I realized that this job was not for me, that my life and my body belonged to me. And I wanted to prove to my mother that I could stop. ". She stops. We come to see her, we ask her to come back and she refuses. This craft seems to have left invisible traces on his body and mind; She tries to erase them. It starts all over again. Fortunately, she gets to find a job. Her husband returns. The world of prostitution is behind it. "It is as if I have escaped from a prison! (Laughs) Now I do not even want to go past this massage parlor. My husband and son have returned. I also stopped for my son. He is four years old. I do not want him to be ashamed of his mother one day. I want to give him a decent and happy life. " Reading this article, there are those who will judge, criticized. Besides, they can do it very well, it's their right. However, when they criticize, they also realize that women like Rubina exist because such salons operate. Prostitutes exist because there are men who go to them. Life is made of dualities; Society too. In Mauritius, as in the world, there is the good and the bad. Port-Louis is home to the Garden of the Company as well as the Immaculate Church. And to build a healthy society, we must start by seeing things as they are.


Mon chéri est trop avare…

Je vis une situation assez particulière et je sais que je ne suis pas la seule à vivre ce genre de chose donc vos avis seront d’une grande aide. J’ai rencontré mon copain par le biais d’un ami et on a vite sympathisé. Il est beau, cool, attentionné et il a une très bonne situation financière, donc en gros tout ce qu’il faut pour plaire à une femme. Dans nos conversations, j’ai remarqué qu’il faisait toujours allusion au côté désintéressé des femmes. Ça fait si 1 an que nous sommes ensemble, je le trouve sympa, je suis à l'aise avec lui mais il est très avare. Au début, je ne faisais pas attention à ça mais maintenant je trouve qu’il abuse. Nos rendez on toujours lieu chez lui ou chez moi, alors je lui ai demandé pourquoi il ne m’invite pas à sortir et devinez quoi? il l’a fait et après le repas il a demandé de partager l’addition sous prétexte d’égalité des sexes. Je travaille, je m’assume et je n'ai pas vraiment besoin de son argent pour vivre mais ça ne peut pas continuer comme ça. Il me plait je l’avoue et beaucoup même mais son côté ''pingre'' gâche tout. Ce qui fait qu’il n’est même pas galant, il ne m’a jamais offert quelque chose, même pas une fleur. Au début, je pensais qu’il ne voulait pas mettre l’argent au-devant et qu'avec le temps les choses seront plus claires. Quand j’attire son attention dessus il me dire qu’il économise. Il veut avoir le contrôle sur tout, tous les détails, les reçus…Avec lui, il faut tout négocier, partout où on va et qu’il doit enlever quelque chose Monsieur négocie. Il souffre tellement quand il doit enlever de l’argent. Alors je n’en parle plus car pour moi l’argent ne doit pas être sujet de dispute entre nous donc je fais ce que je peux avec mes moyens. Je ne veux pas qu’il se sente agressé par mes propos mais je veux qu’il prenne conscience de son avarice. Il ne fait absolument rien pour moi. Il veut m’épouser, je l’aime énormément mais au stade où j’en suis je ne sais pas si je dois accepter car c’est trop difficile. Je me pose trop de question et c'est tellement délicat.


My darling is too stingy ...

I live in a very special situation and I know that I am not the only one to experience this kind of thing so your opinions will be of great help. I met my boyfriend through a friend and was quickly sympathized. He is beautiful, cool, attentive and he has a very good financial situation, so basically all it takes to please a woman. In our conversations, I noticed that he always referred to the disinterested side of women. It's been a year since we were together, I find him nice, I'm comfortable with him but he is very miserly. At first I was not paying attention to it but now I find it abuses. Our appointments always take place at home or at home, so I asked him why he does not invite me out and guess what? He did it and after the meal he asked to share the addition under the pretext of gender equality. I work, I assume and I do not really need its money to live but it cannot continue like that. I like it I admit it and much but his side '' pingre '' spoils everything. What makes him not even gallant, he never offered me anything, not even a flower. At first I thought he did not want to put the money in front of me and that in time things would be clearer. When I draw his attention to it he tells me he saves. He wants to have control over everything, all the details, the receipts ... With him, you have to negotiate everything, wherever you go and he has to take something away. He suffers so much when he has to take money away. So I do not talk about it anymore because for me the money should not be the subject of dispute between us so I do what I can with my means. I do not want him to feel assaulted by my remarks, but I want him to become aware of his avarice. He does absolutely nothing for me. He wants to marry me, I love him very much but at the stage where I am I do not know if I have to accept because it is too difficult. I ask myself too much and it is so delicate.


Je n’arrive pas à dire à un homme...je laisse mes traces partout

Je suis une belle femme africaine comme on a l'habitude de le dire. J'ai une sérieux problème qui n'honore pas la femme et j'en ai vraiment honte. J'ai seulement 28 ans et je ne peux même pas compter le nombre d'homme avec qui j'ai couché. Il suffit qu'un homme me regarde que déjà je me laisse aller même les amis de la famille. Partout où je vais je laisse mes traces même avec mes collègues de services, avec les clients de la société... Je n'arrive pas à dire non et je n'arrive pas à avoir une relation sérieuse portant j'aimerai bien. Quand je commence à sortir avec un homme et qu'un autre me drague, je ne tiens même plus compte de ses sentiments et je me laisse aller avec le nouveau venu. C'est plus fort que moi, c'est comme si je les attirais même les copains de mes amies. Je sais que les gens parlent dans mon dos, tout le monde me connait ce n'est plus un secret. Vous serez nombreux à me juger mais c'est plus fort que moi je ne fais pas sciemment. Quand j'essaie de mener une vie rangée avec un homme, à la longue je sors avec tout son entourage (parents et amis). Ces hommes qui viennent vers moi, connaissent mon problème et ils viennent juste pour ça car ils savent que je vais accepter. Qu'est-ce que je dois faire ? Je fais des séances de prières, des jeûnes...mais c'est toujours pareils.


I cannot tell a man ... I leave my tracks everywhere

I am a beautiful African woman as we are used to say. I have a serious problem that does not honor the woman and I am really ashamed. I'm only 28 and I cannot even count the number of man I slept with. It is enough that a man looks at me that already I let go even the friends of the family. Everywhere I go I leave my traces even with my colleagues of services, with the customers of the company ... I cannot say no and I cannot manage to have a serious relationship I will like. When I begin to go out with a man and another drag me, I no longer even consider his feelings and I let myself go with the newcomer. It is stronger than me, it is as if I attracted even the friends of my friends. I know people are talking behind my back, everyone knows me it's no longer a secret. You will be many to judge me but it is stronger than I do not knowingly do. When I try to lead a busy life with a man, in the long run I go out with all his entourage (relatives and friends). These men who come to me, know my problem and they come just for that because they know that I will accept. What do I have to do? I do prayer sessions, fasting ... but it's always the same.


J’ai décidé d’attendre le mariage…

« Aujourd'hui je voudrais vous faire part d'un choix personnel, de mon histoire, que je n'assumais pas devant mes ami(e)s. Et je voudrais également vous encourager, si vous êtes dans le même cas que moi.
J'ai grandi dans une famille très croyante, avec une mère très croyante. Depuis mes 11 ans, elle m'a bien fait comprendre qu'elle ne voulait pas que je couche avec un homme avant le mariage, et que c'était contraire aux écritures divines. Au début, j'avais très peur. Je me demandais comment j'allais trouver un homme qui accepterait cela. Je n'assumais pas ce fait devant mes amis, qui se "moquaient" de moi, et qui voyaient la virginité comme un fardeau. Maintenant que j’ai 28 ans, j'y ai un peu plus réfléchi. Je n'ai plus peur à vrai dire, enfin moins qu'avant. Je me suis mis dans la tête que si un homme m'aimait vraiment, il pourrait au moins faire ça, sachant que j'ai conservé ma virginité pour lui ou du moins pour le bon. Et quand j'ai vu les témoignages des filles qui ont été violées par leur propre petit ami, je maintiens fermement mon choix. Avec la société de nos jours, c'est très dur d'assumer cela, mais ça ne m'atteint plus vraiment. Si certaines filles ont fait le même choix que moi, je souhaite vous encourager pleinement, car offrir sa virginité à l’homme qui nous épousera et nous aimera vraiment est le meilleur cadeau du monde qu’on puisse lui accordé. Nous vous ne laissons pas intimider par des hommes encore moins les moqueries de l’entourage. J’ai 28ans, je suis encore vierge et j’en suis fière! »


I decided to wait for the wedding ...

"Today I would like to share with you a personal choice, my story, which I did not assume before my friends. And I would also like to encourage you, if you are in the same situation as me.
I grew up in a very believing family, with a very believing mother. Since my 11th birthday, she made me understand that she did not want me to sleep with a man before marriage, and that it was contrary to the divine scriptures. At first I was very scared. I wondered how I was going to find a man who would accept that. I did not assume this fact before my friends, who "mocked" me, and saw virginity as a burden. Now that I'm 28, I've thought a little bit more. I am no longer afraid, to say the least, less than before. I got into my head that if a man really loved me, he could at least do that, knowing that I kept my virginity for him or at least for the good. And when I saw the testimonies of the girls who were raped by their own boyfriend, I firmly maintain my choice. With society today, it's very hard to take on this, but it does not really reach me. If some girls have made the same choice as me, I want to encourage you fully, because to offer your virginity to the man who will marry us and really love us is the best gift of the world that we can grant him. We do not let you intimidate by men even less the mockery of the entourage. I'm 28 years old, I'm still a virgin and I'm proud of it! "


J’ai beaucoup d’argent, mais je suis sexuellement impuissant

Je suis un homme d’affaires de 42 ans. Tout va bien à ce niveau. Je ne me plains pas. Mais ce n’est pas pour cela que je vous écris. Ma préoccupation se situe sur un autre plan.
Je suis issu d’une famille où la vie n’a pas été aisée. Pour moi qui ai grandi en voyant mes parents dans la pauvreté, il est certain que je voulais changer les choses. En grandissant, je n’avais qu’une question en tête: comment devenir riche? Et le plus rapidement possible! Pendant longtemps, je me suis posé cette question. Entre-temps, j’ai fait des travaux ici et là, pour aider mes parents. C’est dans cette situation que j’ai perdu ma mère. Elle est décédée des suites d’une maladie. On n’avait pas d’argent pour la soigner. En voyant tout cela, je me suis demandé comment et quand est-ce qu’on allait s’en sortir. Le temps passait. Je prenais de l’âge. Je n’étais pas marié, je n’avais pas d’enfant, rien. En pareille situation, on pense que la vie s’en va sans nous. C’est difficile à comprendre. On se pose beaucoup de questions sur l’avenir et tout. Je me demandais si Dieu se préoccupait de moi. Les petits travaux que je faisais ne me rapportaient pas grand-chose. A partir de ce moment-là, j’ai commencé à avoir d’autres idées. Plus le temps passait, plus ma détermination grandissait. Je suis allé voir plusieurs mystiques pour satisfaire mon rêve. Certains m’ont demandé des choses que je ne pouvais pas faire. Néanmoins, j’ai fait de nombreux sacrifices, en passant dans différents endroits que vous ne pouvez pas imaginer. Le dernier féticheur que j’ai rencontré, c’est lui qui a décanté ma situation. En me voyant, il a d’abord été frappé par mon jeune âge. Mais c’est son travail qui l’intéressait. Il m’a seulement demandé si j’étais certain que c’est ce que je voulais et si j’étais prêt à payer le prix. Comme j’avais déjà entendu dire qu’on pouvait avoir la richesse grâce aux génies, j’ai accepté. Cet homme m’a proposé un pacte. J’ai accepté, les yeux fermés. Parce qu’à cette période-là, c’est comme si j’étais indifférent à tout ce qui m’entoure. En échange de la fortune, je devais sacrifier ma virilité, c’est-à-dire mon sexe ; et donc ma vie sexuelle. Comme je l’ai dit, rien ne comptait pour moi, à part gagner l’argent. Et très vite ! J’ai passé près d’une semaine chez le féticheur. Il m’a ‘’préparé’’ avec différentes décoctions, des bains tard la nuit, etc. D’après lui, ce sont des choses qui allaient attirer l’argent vers moi. De même, j’allais avoir le contact facile avec les gens riches et tout ce que je leur demanderai, ils me le donneraient. À la fin, le féticheur m’a donné un gris-gris que je devais porter sur moi, ainsi que les détails concernant l’utilisation.
Très vite, j’ai expérimenté les effets de ce talisman. Ma situation a changé du jour au lendemain. Tout n’est parti de rien. J’ai rencontré un homme d’affaires qui m’appréciait beaucoup. Il voyageait régulièrement et m’a confié ses affaires d’Abidjan. Donc, c’est avec son appui financier que j’ai monté, à mon tour, mes propres affaires. Celles-ci ont fructifié à ma grande surprise, en un coup ! Ma galère était désormais derrière moi, depuis ce temps. Voilà plus de 10 ans. Je sais que je le dois aux rituels que j’ai faits. Aujourd’hui, je ne manque de rien. J’ai vécu la belle vie. Au début, je me rappelle que je ne m’épargnais aucun plaisir. Je me suis rattrapé sur tout ce que je n’ai pas pu faire durant mon enfance. J’ai vécu à cent à l’heure. Je collectionnais les voitures, les belles filles, les vêtements, etc. Je m’offrais tout ! Mais chaque chose à un temps. Je me suis rendu compte maintenant que l’argent n’a pas changé véritablement ma vie. Je veux être clair : je n’ai pas le bonheur que j’espérais avoir en devenant riche. C’est vrai, je peux m’acheter ce que je veux. Je n’ai pas de limites en la matière. Mais je n’ai pas la joie que procure une vie normale. Pourquoi ? D’abord, dans ma vie débridée, j’ai attrapé le Sida, suite à mes nombreuses conquêtes. Je suis sous traitement antirétroviraux actuellement. Non seulement ça, mais je réalise aujourd’hui l’erreur que j’ai faite, il y a des années. Je suis devenu impuissant sexuellement. Puisque la condition pour avoir l’argent était d’apporter mon sperme pour réaliser le sortilège. Je ne peux plus faire d’enfants. Toutes les femmes avec lesquelles j’ai vécu m’ont quitté, à cause de ce problème. Et cela gâche ma vie. Je ne peux expliquer cela à personne. Pas même aux filles avec lesquelles je suis sorti. J’ai l’impression que ma vie est vide de sens. À quoi cela va-t-il me servir de vivre et ne pas avoir un seul descendant sur terre ? Qui héritera de ce que je me suis sacrifié pour avoir ? J’ai l’impression d’avoir vendu mon âme au diable. Et cela me déprime chaque jour. Mon insouciance d’hier me plonge dans les remords. C’est avec beaucoup de regret que j’ai voulu partager mon histoire avec les lecteurs. Présentement, je ne suis pas en Côte d’Ivoire. Je suis en déplacement, hors du pays. Je suis désormais obnubilé par ma situation. Je vous assure que si je pouvais retourner dans le passé pour changer les choses, je n’hésiterais pas. Il m’arrive parfois de regretter mon ancienne vie, parce que je trouve qu’il y avait du bon dedans. Au moins, je n’avais pas toutes sortes de contraintes, j’avais une liberté que personne ne pouvait me prendre. Je souhaite que tous ceux qui liront mon histoire croient en la vie et se battent pour réussir. On peut le faire sans passer par des voies détournées. Ce que Dieu donne n’est suivi d’aucun chagrin. Mais moi, à cause de mon empressement j’ai perdu l’essentiel, la vie.


I have a lot of money, but I'm sexually helpless

I'm a 42-year-old businessman. Everything is fine at this level. I am not complaining. But that is not why I am writing to you. My concern is on another level.
I come from a family where life has not been easy. For me who grew up seeing my parents in poverty, it is certain that I wanted to change things. Growing up, I had only one question in mind: how to become rich? And as quickly as possible! For a long time, I asked myself this question. In the meantime, I've done some work here and there to help my parents. It was in this situation that I lost my mother. She died as a result of an illness. We had no money to care for her. Seeing all this, I wondered how and when we were going to get away with it. Time passed. I was getting older. I was not married, I had no children, nothing. In such a situation, we think that life goes without us. It's hard to understand. There are many questions about the future and everything. I wondered if God cared about me. The small works I did did not bring me much. From then on I began to have other ideas. The more time passed, the more my determination grew. I went to see several mystics to satisfy my dream. Some asked me for things I could not do. Nevertheless, I made many sacrifices, passing in different places that you can not imagine. The last fetish that I met, it was he who decanted my situation. On seeing me, he was at first struck by my young age. But it was his work that interested him. He only asked me if I was sure that was what I wanted and if I was willing to pay the price. As I had already heard that we could have wealth thanks to the geniuses, I accepted. This man offered me a pact. I accepted, eyes closed. Because at that time, it was as if I was indifferent to everything around me. In exchange for fortune, I had to sacrifice my virility, that is, my sex; And therefore my sex life. As I said, nothing mattered to me except to earn money. And very quickly! I spent nearly a week with the witch doctor. He prepared me with different decoctions, baths late at night, etc. According to him, these are things that would attract money to me. In the same way, I was going to have easy contact with rich people and all I would ask them, they would give it to me. At the end, the fetishist gave me a gray-gray that I had to wear on me, as well as the details regarding use.
Very quickly, I experienced the effects of this talisman. My situation changed overnight. Everything started from nothing. I met a businessman who liked me a lot. He traveled regularly and entrusted me with his affairs in Abidjan. So it was with his financial support that I set up my own business. These have grown to my surprise, in one go! Since then, my galley was behind me. More than 10 years ago. I know that I owe it to the rituals I made. Today, I do not lack anything. I lived the good life. At first I remember that I spared no pleasure. I caught up with everything I could not do during my childhood. I lived a hundred miles an hour. I collected cars, beautiful girls, clothes, and so on. I offered myself everything! But every thing at a time. I realized now that money has not really changed my life. I want to be clear: I do not have the happiness I hoped for when I became rich. True, I can buy what I want. I do not have any limitations on that. But I do not have the joy of a normal life. Why ? First, in my unbridled life, I caught AIDS, following my many conquests. I am currently on antiretroviral therapy. Not only that, but I realize today the mistake I made years ago. I became sexually impotent. Since the condition to have the money was to bring my sperm to achieve the spell. I can not make children anymore. All the women with whom I lived left me because of this problem. And that spoils my life. I can not explain that to anyone. Not even the girls I went out with. I feel that my life is meaningless. What will it help me to live and not have a single descendant on earth? Who will inherit what I sacrificed myself to have? I feel like I have sold my soul to the devil. And that depresses me every day. My carelessness yesterday plunges me into remorse. It was with great regret that I wanted to share my story with the readers. Currently, I am not in Côte d'Ivoire. I'm on the move, out of the country. I am now obsessed with my situation. I assure you that if I could go back in time to change things, I would not hesitate. Sometimes I regret my old life, because I think there was good in it. At least, I did not have all kinds of constraints, I had a freedom that nobody could take me. I wish that all who read my story believe in life and fight to succeed. You can do this without going through a roundabout way. What God gives is not followed by sorrow. But I, because of my eagerness, have lost the essential, life.


Femme battue, elle se confie

C’était son premier amour. Sept ans d’une relation vite rythmée par les violences et les condamnations. Aujourd’hui semble être le temps de la prise de conscience. Témoignage. Ils ont grandi dans la même rue. Il a quatre ans de plus qu’elle. Jeunes, Fabrice et Anne (prénoms d’emprunt) ont vite été confrontés au pire : la fuite précoce du père pour elle, le décès prématuré de la mère pour lui. « C’était il y a sept ans : j’avais 16 ans, lui 20, raconte Anne. On avait des amis en commun. On est sortis en boîte. Et ça a commencé. » Le premier amour, celui qui déflagre tout sur son passage. « Je ne suis plus allé en cours et lui n’allait plus au travail. Impossible de se quitter. On était dans notre bulle. C’était trop beau. L’homme de ma vie. » Quelques semaines plus tard, les premiers nuages arrivent sous forme d’élans de jalousie. « Je ne voyais plus trop mes copines, j’ai arrêté le basket. » La « bulle » se rigidifie. « Il avait peur que je l’abandonne, je crois (…) On faisait souvent la fête, on buvait beaucoup, moi je commençais ma jeunesse, je voulais découvrir mes limites. Il n’y en avait pas un pour rattraper l’autre. » Après les vendanges, le couple part en vacances. « Là, il y a eu des pétages de câbles, des téléphones cassés, il avait fait son sac pour partir du camping, je hurlais pour le retenir (…) Ma mère m’a mis en garde et je l’ai quitté. »
« J’étais folle amoureuse »
Suivent des appels téléphoniques répétés et souvent menaçants de Fabrice. Une soirée entre amis les remet dans la même pièce. « Il m’a sauté dessus ; ses copains l’ont attrapé en nous séparant : Mais qu’est-ce que tu fais ? Je n’en pouvais plus, je voulais porter plainte. Le commissariat était à 500 mètres, j’y suis allée, il m’a suivie. Il m’a jetée au sol et frappée. Je n’ai pas compris ce qui se passait, j’étais mal, je suis partie, il me suivait en me disant : Je suis désolé, je n’aurais jamais dû faire ça. Je pleurais, j’étais choquée. » Une plainte est déposée, « mais au fond de moi, je n’avais pas envie ». Anne et Fabrice se retrouvent pour la première fois au tribunal il y en aura d’autres. Sursis pour Fabrice. « J’étais folle amoureuse, je culpabilisais, j’avais besoin de ses bras pour me réconforter, je me rendais chez lui la nuit, il y avait de l’interdit, c’était un truc de dingue, la passion, je mentais à tout le monde. » L’engrenage du « je te frappe-je m’excuse-je t’aime » revient au galop. Coups-plainte-condamnation, encore et encore. Nouvelle audience : huit mois de prison pour Fabrice. « C’était un soulagement. J’avais peur mais j’avais besoin de lui », se souvient-elle. On insiste : pourquoi revenir dans les bras de son bourreau ? « C’était physique… C’était le plus beau. Je croyais encore qu’il allait changer. » Anne, plus sereine, a repris le chemin du lycée. Mais Fabrice, sorti de détention, revient dans son paysage via les réseaux sociaux. Sans doute sincère, il l’affirme : « J’ai changé. » Deux mois plus tard, lors d’une fête arrosée, Fabrice s’en prend en public à Anne. « Il m’a défoncée devant tout le monde et il a déplacé la clavicule d’un pote qui s’interposait. J’ai fini enfermée dans les toilettes. » Retour en enfer. « Je ne pleurais pas, je ne me confiais à personne… J’ai laissé tomber certains amis. Le week-end, je picolais et j’allais en boîte, peut-être pour avoir le regard des autres. Je m’enfermais sur moi-même mais il était dans ma tête. » Appels menaçants et violences rythment cette relation toxique. « Combien de fois j’ai entendu : T’es morte ? Ma manière de lui faire du mal pour lui rendre la monnaie de sa pièce, c’était de le quitter après, il pleurait, menaçait de se suicider. Mais à chaque fois, j’y retournais. Nous avions quand même des bons moments, apaisés. Mais quand on se disputait, il n’y avait aucune limite. » À la veille d’une nouvelle condamnation (assortie comme souvent d’une obligation de soins pour l’alcool et une interdiction de contact avec Anne), Fabrice passe la nuit avec Anne. C’était un 13 février, veille de Saint-Valentin. « On l’a dit à l’audience, le juge a vu à quel point notre relation était malsaine. » Anne finit par s’user : « À un certain point, je ne ressentais plus rien, bien ou mal. Je n’avais plus d’humeur puis, à force, des crises de panique. J’avais peur de ne plus pouvoir me contrôler, je rêvais de la mort. »
« Peur d’être toute seule »
Les années passent, celles, dixit Anne, « d’une adolescence gâchée ». En janvier dernier, celle qui est devenue une jeune femme en vient à défendre Fabrice devant les juges. « Je disais que j’étais trop jalouse… », Regrette-t-elle. Fabrice écope de dix mois ferme. « Ça fait sept ans qu’on ne doit plus s’approcher », sourit celle qui concède « avoir peur d’être toute seule ». Durant l’été, un énième épisode de violences nécessite l’intervention de la police. Pour la première fois, Anne est frappée au visage. Deux jours plus tard, Fabrice, condamné, retourne derrière les barreaux. Le temps de la prise de conscience : « Au fond de moi, je n’ai plus confiance. J’avais changé pour lui, mûri. J’ai réalisé que j’avais tout tenté. Il profitait de moi, on se faisait du mal. J’ai fini par pouvoir me dire : Tu es victime de violences conjugales. De voir mon visage dans la glace, ça me faisait penser aux affiches qu’on voit à propos des femmes battues. Le lendemain des dernières violences subies, je marchais dans la rue en cachant le visage et j’ai croisé une femme, blonde, belle, une top model. Elle m’a dit C’est ton mari ? J’ai vécu la même chose. Ça m’a mis les larmes aux yeux, direct. Deux jours plus tard, après l’audience, je suis allée attendre devant le bureau du Mars. Il y avait une femme assise, elle aussi victime de violences. À force d’attendre, elle a fini par se lever : Allez, je vais voir mon monstre. Elle m’a dit que ça durait depuis 41 ans. Et elle est repartie. Voilà… Aujourd’hui, je veux vivre ma vie. Je suis sûre que le meilleur reste à venir. »


Woman beaten, she confides

It was his first love. Seven years of a relationship quickly punctuated by violence and condemnation. Today seems to be the time of awareness. Testimony. They grew up on the same street. He's four years older than her. Young people, Fabrice and Anne (borrowed names) were soon confronted with the worst: the father's premature escape for her, the premature death of the mother for him. "It was seven years ago: I was 16 years old, 20," says Anne. We had friends in common. We went out in a box. And it started. The first love, the one that deflagrates everything in its path. "I did not go to class anymore and he was not going to work anymore. Unable to leave. We were in our bubble. It was very beautiful. The man of my life. A few weeks later, the first clouds came in the form of jealousy. "I did not see my friends too much, I stopped the basketball. The "bubble" becomes rigid. "He was afraid that I would abandon him, I think.... We often celebrated, we drank a lot, I began my youth, I wanted to discover my limits. There was not one to catch up with the other. After the harvest, the couple go on holiday. "There, there were cable traps, broken phones, he had packed his bag to leave the campsite, I screamed to hold him back ... My mother warned me and I left him. "
"I was crazy in love"
There are repeated and often threatening phone calls from Fabrice. An evening with friends puts them in the same room. "He jumped on me; His buddies grabbed him, separating us: "What are you doing?" I could not take any more, I wanted to complain. The police station was 500 meters away, I went there, it followed me. He threw me to the ground and knocked. I did not understand what was going on, I was hurting, I left, he followed me and said: I'm sorry, I should never have done that. I was crying, I was shocked. A complaint is filed, "but deep down, I did not feel like it." Anne and Fabrice meet for the first time in court there will be others. Sursis for Fabrice. "I was crazy in love, I felt guilty, I needed his arms to comfort me, I went home at night, there was forbidden, it was a crazy thing, passion, I was lying to everybody. The gear of the "I hit you I apologize-I love you" goes back to the gallop. Complaints-condemnation, again and again. New hearing: eight months in prison for Fabrice. "It was a relief. I was scared but I needed him, "she recalls. One insists: why return to the arms of his executioner? "It was physical ... It was the most beautiful. I still thought he was going to change. Anne, more serene, returned to the high school. But Fabrice, released from detention, returns to his landscape via social networks. Doubtless sincere, he asserts: "I have changed. "Two months later, at a party watered, Fabrice goes public in Anne. "He knocked me down in front of everyone and he moved the clavicle of a buddy standing in front of him. I ended up locked up in the toilet. Back to hell. "I did not cry, I did not trust anyone ... I dropped some friends. At the weekend, I was drinking and I went in a box, perhaps to have the look of others. I shut myself up on myself but it was in my head. Threatening calls and violence punctuate this toxic relationship. "How many times have I heard: You're dead? My way of hurting him to give him back the coin was to leave him afterwards, he was crying, threatening to commit suicide. But each time I went back. We still had good times, soothed. But when we quarreled, there was no limit. Fabrice spent the night with Anne on the eve of a new conviction (often accompanied by a duty of care for alcohol and a ban on contact with Anne). It was February 13, Valentine's Eve. "As was said at the hearing, the judge saw how unhealthy our relationship was. Anne ended up wearing out: "At some point, I no longer felt anything, right or wrong. I had no mood, then, by force, panic attacks. I was afraid I could not control myself, I dreamed of death. "
"Fear of being alone"
Years pass, those, says Anne, "of a spoiled adolescence." Last January, the woman who became a young woman came to defend Fabrice before the judges. "I said I was too jealous ...", she regrets. Fabrice gets ten months firm. "It's been seven years since we no longer need to approach," smiles the man who concedes "being afraid of being alone." During the summer, an umpteenth episode of violence requires the intervention of the police. For the first time, Anne is struck in the face. Two days later, Fabrice, condemned, returns behind bars. The time of awareness: "In my heart, I no longer trust. I had changed for him, matured. I realized that I had tried everything. He took advantage of me, they hurt each other. I ended up being able to say to myself: You are the victim of conjugal violence. To see my face in the mirror, it reminded me of the posters we see about battered women. The day after the last violence, I walked in the street hiding my face and I met a woman, blonde, beautiful, a top model. She told me It's your husband? I experienced the same thing. It put tears in my eyes, direct. Two days later, after the hearing, I went to wait in front of the March office. There was a seated woman, also a victim of violence. By dint of waiting, she finally got up: Come on, I'll see my monster. She told me it had been going on for 41 years. And she left. So ... Today, I want to live my life. I'm sure the best is yet to come. "


Je suis sa maitresse et alors...

Je voudrais vous parler de ma vie, une histoire compliquée. Je m'étais jurée de ne jamais sortir avec un homme marié mais hélas...au fur et à mesure que les années passaient, avec mes mauvaises rencontres avec les hommes, aujourd'hui je suis amoureuse d'un homme marié et il me rend heureuse. Ça fait maintenant 4 ans que nous sommes ensemble. Difficile de me comprendre mais je suis heureuse avec lui. Certains d'iront que c'est à cause de son argent mais rassurez-vous, ça n'est rien de tout cela je me prends en charge. Au début quand j'ai connu N, je le fuyais car il est marié mais quelques mois après, je me suis vraiment attachée à lui et je suis folle amoureuse. Je ressens souvent de la culpabilité mais je vous assure qu'aucun homme ne m'a apporté autant de joie, d'amour, de bonheur comme lui l'a fait. Il est tellement attentionné, gentil avec moi. Il se préoccupe de moi. On ne se voit pas beaucoup car à cause de sa famille, de mon boulot et du sien, mais on échange beaucoup. On essaie de se donner des idées pour le travail, quand on à des soucis en famille...Nous sommes complices, pas de sujets tabous entre nous.
Avant de le rencontrer, je partais de déception en déception, douleur, pleur, je n'avais plus l'espoir de connaitre un jour ce qu'on appelle ''amour'' mais grâce à N, j'ai connu ce que c'était ''aimer'', ''désirer un homme''. Il est mon ami, mon confident est pensé à mon bien être. Au lit, il me comble. Comme tous les couples nous nous disputons souvent mais ça ne dure pas, on en parle et on avance. Il ne m'a jamais fait de promesse, sa femme lui fait vivre des misères chez lui mais jamais je ne l'ai encouragé à la quitter, au contraire, je l'aide à trouver des solutions. On me drague beaucoup car suis une très belle femme mais, il a placé la barre tellement haute que lorsque je me retrouve en face de mes hommes qui me font la course, je pense seulement à lui car je vois la grande différence entre eux. C'est vrai que je devrais chercher à fonder mon foyer mais est-ce que je trouverai un homme comme N. Un homme qui me fera rire, un homme qui partagera ses peines, ses joies, ses expériences avec moi, quelqu'un qui va me donner autant de joie, de plaisir...Nous avons partagé tellement d'expérience ensemble. Il fumait et buvait beaucoup mais je l'ai aidé à surmonter tout ça. Je ne le laisse jamais passer la nuit chez moi, et j'évite tout contact avec lui quand il est chez lui sauf si y a une urgence, je l'envoie un SMS par respect pour sa femme. Il a une fille de 6 ans avec sa femme, il veut un enfant de moi. Oui, vous serez nombreux à me juger mais je ne me justifie pas, je n'ai jamais voulu être la seconde et je n'ai jamais voulu briser le foyer d'une autre mais tout ce que je veux c'est aimer et être aimé...


I am his mistress and then ...

I would like to tell you about my life, a complicated story. I swore never to go out with a married man but alas ... as the years passed, with my bad encounters with men, today I am in love with a married man and he Makes happy. We've been together for four years now. Difficult to understand but I am happy with him. Some will go that it is because of its money but rest assured, that is nothing of all that I take care of. At first when I knew N, I fled because he was married but a few months later, I really attached myself to him and I am madly in love. I often feel guilty but I assure you that no man has brought me as much joy, love, happiness as he did. He is so attentive, kind to me. He's worried about me. We do not see much because of his family, my job and his, but we exchange a lot. We try to give ourselves ideas for work, when we have to worry about family ... We are accomplices, no taboo subjects between us. Before meeting him, I started from disappointment to disappointment, pain, cry, I no longer had the hope of knowing one day what is called "love" but thanks to N, I knew what c 'Was'' to love '', '' to desire a man ''. He is my friend, my confidant is thought to my well being. In bed he filled me. Like all couples we often quarrel but it does not last, we talk about it and we move forward. He never made a promise to me, his wife makes him live miseries at home but I never encouraged him to leave it, on the contrary, I help him find solutions. I am dragged a lot because I am a very beautiful woman but he set the bar so high that when I find myself in front of my men who make me run, I only think of him because I see the big difference between them. It is true that I should seek to found my home but will I find a man like N. A man who will make me laugh, a man who will share his sorrows, his joys, his experiences with me, someone who Will give me so much joy, pleasure ... We shared so much experience together. He smoked and drank a lot but I helped him overcome all that. I never let him spend the night at home, and I avoid any contact with him when he is at home unless there is an emergency, I send a text message out of respect for his wife. He has a 6 year old daughter with his wife, he wants a child of me. Yes, many of you will judge me but I do not justify myself, I never wanted to be the second and I never wanted to break the focus of another but all I want is to love and be love...


Violée par mon père, je n’arrive pas à refaire ma vie

Bonjour à tous, je me suis décidée à vous écrire car je ne sais vraiment pas quoi faire et ici au moins, je sais que j’aurais plusieurs avis et conseils qui vont peut-être m’aider. Mon histoire est la suivante. J'ai presque la trentaine et je n’ai jamais eu de petit copain. Je pense que je fais un blocage psychologique avec les hommes, en raison d’une série de viols commis par mon père quand j’avais 11 ans (jusqu’à sa mort). Je n’ai jamais eu le courage de me confier et de raconter ce qu’il me faisait subir. Aujourd’hui, bien qu’attirée par des hommes, souvent un peu plus âgés, je ne supporte pas qu’on me touche, même de manière anodine du genre la main sur l’épaule à partir du moment où ce n’est pas nécessaire. Le contact, même très proche avec le sexe opposé ne m’enchante vraiment pas. Les hommes qui tentent de me draguer sont donc vite rembarrés, de façon claire, nette précise, et souvent sur un ton peu aimable que je ne maîtrise pas. En ce moment j’ai fait la connaissance d'un homme qui me plait beaucoup, lui parler en face à face m’est impossible. À côté de ça, je pense très souvent à lui, jusqu’à en rêver, à le désirer réellement, on se sourit quand on se croise, on s’envoie quelques sms, il m’envoie des invitations à se rencontrer régulièrement mais il se heurte toujours à un refus net de ma part, et cela depuis plusieurs mois. Une amie dit que je l’attire, ça devrait être un point positif. Pourtant, j’ai peur de ce qu’il pourrait me faire, alors que sa patience, la douceur de ses propos et sa compréhension devraient me rassurer. Peur également qu’en se rapprochant je me sente obligée de lui expliquer pourquoi je le repousse de cette façon. Dehors je suis une femme dure mais tout au fond de moi je suis douce. J’ai tellement d’amour à donner mais j’ai aussi besoin d’amour, d’affection. Un simple baiser me terrifie. Que dois-je faire ? Comment reconstruire ma vie sans être animée pas cette peur ? Merci


Violated by my father, I cannot make up my life

Hello everyone, I decided to write to you because I really do not know what to do and here at least I know that I would have several opinions and tips that may help me. My story is this. I'm almost thirty and I've never had a boyfriend. I think I have a psychological blockade with men, due to a series of rapes committed by my father when I was 11 years old (until his death). I never had the courage to confide and tell what he was doing to me. Today, although attracted by men, often a little older, I cannot stand being touched, even in an innocuous way the hand on the shoulder from the moment it is not necessary. The contact, even very close with the opposite sex really does not enchant me. The men who try to dredge me are therefore quickly shuffled, clearly, precisely defined, and often in an unfriendly tone that I do not master. At the moment I met a man I like a lot, talking to him face to face is impossible. Besides that, I think very often of him, until dreaming, to really desire, one smiles when one crosses, one sends a few sms, it sends me invitations to meet regularly but it Always comes up against a clear refusal on my part, and this for several months. A friend says I attract her, it should be a positive. Yet, I am afraid of what he could do to me, while his patience, the softness of his words and his understanding should reassure me. Afraid also that when approaching I feel obliged to explain to him why I reject him in this way. Outside I am a hard woman but deep inside me I am sweet. I have so much love to give but I also need love, affection. A simple kiss terrifies me. What should I do ? How to rebuild my life without being animated by this fear? Thank you


JavaScript désactivé ! Réactiver JavaScript pour le bon fonctionnement du site ! **** JavaScript desactivated ! Reactivate JavaScript for good working website !